dimanche 22 juillet 2018
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Bonoua En pleine nuit : Un inconnu tire sur un planteur qui déféquait dans la broussaille

« Wohou », campement dépendant du périmètre communal de la localité de Bonoua, a manqué de peu, de connaître un drame notable. Même si ce qu’il s’est passé, n’en demeure pas moins terrible. Il s’agit de la blessure par balles, sur la personne de K.C, planteur d’une cinquantaine d’années.

En effet, nos sources informent que dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 mars 2018, il est environ 4h, quand le planteur est tiré de sommeil, par une situation fort incommodante. C’est que le trop plein de charges alimentaires emmagasinées en lui et transformées en excréments, ne peuvent plus contenir dans son ventre. En clair, le planteur est sous l’emprise d’une envie inébranlable de satisfaire un besoin naturel pressant. Ça ne peut plus attendre.

Il saute donc de son lit et gagne l’extérieur de sa piaule. Et comme on l’a souvent observé dans les bourgades, quand ces villageois et autres campagnards, avec leurs tiges de maïs veulent se soulager, K.C s’enfonce dans la broussaille. Déféquer en plein air, avec le chic vent de l’aube, frappant le postérieur, quel plaisir ! Le planteur descend alors sa culotte et se positionne, accroupi comme les footballeurs des clubs voulant prendre des photos, dans les années 50. Et avec le visage dont on imagine aisément l’expression, le quinquagénaire met à rude contribution son orifice anal qui commence à libérer ce qu’on sait.

Mais alors qu’il se délecte de sa pérégrination de défécation, le planteur entend un coup de feu. Et aussitôt, il sent quelque chose se figer dans sa tempe gauche. Lorsqu’il place sa paume sur cette tempe, il se rend compte que du sang dégouline. K.C comprend qu’il vient d’être atteint, par un des projectiles tirés par l’arme à feu qui vient de tonner.

Le pauvre, comme fou, n’a quasiment pas le temps de remonter sa culotte. L’infortuné s’éjecte des fourrées, tout en hurlant. En courant, il rejoint son domicile familial où tout le tapage qu’il fait, sort toute la maisonnée, de sommeil. Chacun vient constater ce qui arrive au planteur.

Les siens le conduisent immédiatement à l’hôpital de Bonoua. Après les premiers soins administrés sur place, K. C est cette fois, transféré aux urgences du Chu de Treichville. Là-bas, les praticiens découvrent que le malheureux a, logé dans la tempe, du plomb issu de la décharge de chevrotines, lâchée par un fusil de chasse. Le planteur est rapidement pris en charge et on apprend que sa vie est hors de danger.

Informés, des agents de police viennent constater les faits. Et l’enquête qu’ils ouvrent immédiatement, pour comprendre les faits, s’intéressent à certaines préoccupations. Entre autres, qui est le tireur embusqué ? Ce dernier, visait-il exactement l’homme qui déféquait ? Ou, est-ce accidentellement, que K.C a été atteint ? En attendant que ces questions soient élucidées, on peut tout de même retenir que K.C est un véritable veinard. Car, il aurait pu laisser sa peau, dans ce coup de feu, venant de nulle part.

 

KIKIE Ahou Nazaire  (Soir Info, l’Infodrome)

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